OM 0-0 Lorient ligue 1

"On est dans cette zone, on ne peut pas le nier, on ne peut pas le cacher, constatait Gerets après le match, il y a des regrets car c'est une occasion que l'on rate." En alignant le même schéma et les mêmes joueurs - à l'exception de Faty, blessé, et remplacé par Zubar - que face à Metz mardi, l'entraîneur voulait pourtant voir évoluer cette équipe qu'il avait apprécié en coupe de la Ligue. Ainsi, on assista à un copier/coller du début de match face aux Lorrains. Pour le positif, le jeu marseillais était porté sur la profondeur comme l'incarna la percée de Cissé, lancé en contre par Cana, mais dont le tir était trop croisé (4e). Plus négatif en revanche, et tout comme trois jours plus tôt, le jeu de passe fut trop souvent imprécis.
L'OM se procurait pourtant les plus belles occasions. Sur un décalage de Cheyrou, Taiwo centrait au point de penalty pour Cissé qui remisait vers Nasri qui armait sa demi-volée bien captée par Audard (30e). Dans la foulée, Niang ne contrôlait pas suffisamment un ballon de loin et butait sur la sortie du portier des Merlus (31e). Quelques incursions bretonnes souvent limites rappelaient que rien n'était joué.
Avec deux changements à la pause (Valbuena et Zenden en lieu et place de Ziani et Taiwo), il était cependant acté que Gerets n'avait guère été convaincu par la première période de ses hommes. Avec ce système à deux milieux offensifs au milieu de terrain – après le losange de la première mi-temps- la première action vint des deux entrants sur la gauche. Une louche du Hollandais permettait à Valbuena de se donner un espace de tir, écrasé, et sur lequel Audard se couchait bien (52e). Le coup franc de Zenden de peu au-dessus (61e) et l'énorme occasion de Bourhani qui trouvait face à lui la sortie franche de Mandanda (68e) faisaient monter la cadence.
Ce fameux but, on a bien cru bien le voir venir quand Cissé profitait d'un contre favorable face à Audard pour voir le ballon mourir dans les filets mais le juge de touche avait déjà signalé un hors-jeu très limite (72e). Plus loin, Mandanda était encore décisif devant Marin (83e). Finalement, l'occasion la plus tranchante intervint en toute fin de match. Le jeune Ayew, entré en jeu peu avant, plaçait une belle tête smashée que Audard allait sortir d'une manchette à la base de son poteau droit (87e). Après cette Ligue 1 où l'OM tâtonne, le déplacement à Porto en Champions League mardi pourrait être une bouffée d'air frais
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# Posté le dimanche 04 novembre 2007 04:06

OM 2-2 Metz (5-4 tab)

OM 2-2 Metz (5-4 tab)
Longue, très longue à se dessiner la qualification olympienne pour les quarts de finale de coupe de la Ligue est acquise et c'est bien là l'essentiel. Face à Metz, les Olympiens ont ainsi du cravacher jusqu'aux tirs aux buts pour obtenir ce ticket. Non pas qu'ils aient réellement souffert durant ces 120 minutes de jeu. Ils ne trouvaient pas la bonne mire et finissaient logiquement par s'en agacer. Et, quand ils parvenaient enfin à trouver la faille par Niang à la 94e minute, ils étaient rattrapés illico par des Lorrains tout heureux de voir Mo. N'Diaye égaliser deux petites minutes après l'ouverture du score. Dans la suite de ces prolongations enfin plaisantes et animées, c'était Djibril Cissé qui redonnait l'avantage d'une tête en extension bien servi par Ziani.
Une libération pour les Olympiens mais aussi pour l'attaquant dont la joie en disait long sur les difficiles jours qu'il venait de vivre. Enfin libérés ? Non puisque la réussite messine persévérait quand Baldé reprenait un dégagement hasardeux de la défense pour égaliser de nouveau. Accrocheurs, les Grenats le restaient jusqu'au bout réussissant leurs quatre premiers tirs au but, tout comme les Marseillais. Mais, comme un symbole, Cissé transformait le cinquième que le Messin Bassong manquait...
Un long chemin - jusqu'à une joie libératrice – qui démarrait dans un 4-4-2 au milieu de terrain en losange (Cana - Ziani, Cheyrou – Nasri) au sein d'un onze de départ sans gros changement contrairement à ce que laissaient augurer les déclarations de Gerets dimanche dernier. Le coach n'a pas donc changé son ossature et ses hommes privilégiaient d'abord l'axe et la profondeur. A la 15e minute, le tir rase motte de Nasri était dégagé avec difficulté par Marichez qui trouvait le pied droit de Niang mais le portier lorrain s'interposait courageusement (15e). L'axe central grenat (orange pour l'occasion) travaillé sans succès, les Olympiens attaquaient alors les côtés. Justement à la 33e minute, le centre de Nasri trouvait Niang au premier poteau mais sa volée écrasée était sortie par Marichez.
En fin de période, Niang combinait bien avec Cissé et ce dernier de voir son tir en déséquilibre passer au-dessus des buts messins (43e). D'une déviation de la tête sur une ouverture de Nasri, Cissé rendait la politesse à Niang mais Marichez prenait les devants en dégageant du poing (44e).
Allant souvent chercher la balle assez bas et se plaçant comme métronome phocéen en première période, Nasri entamait la seconde par une belle percée rattrapée par la défense messine (46e). Complices, Cissé et Niang réussissaient un nouveau une-deux mais Marichez se montrait décisif devant le Sénégalais (59e). Connaissant certains problèmes dans la transmission, les Phocéens laissaient les Messins sortir de leur discrétion avec le tir de Mo. N'Diaye (68e) ou la frappe pleine course de C. Gueye (78e). La tête de Zubar (82e), la volée de Cissé (89e) ou le tir de Cheyrou repoussé du pied par Marichez (92e) étaient les manifestations patentes d'un OM voulant régler l'affaire dans le temps réglementaire. En vain même si une main flagrante d'un défenseur messin dans sa surface n'était pas sanctionnée d'un penalty.
Jusque là quelque peu décousue, la partie s'emballait dans les prolongations. Sur un décalage de Valbuena, Cheyrou longeait l'entrée de la surface et tirait dans les pieds des défenseurs messins. Niang s'extirpait et trompait Marichez de près (94e). Mais les Olympiens n'étaient pas encore arrivés à bon port. Sur une ouverture lorraine de la tête, Zubar était surpris par le rebond ce qui laissait toute initiative à Mo. N'Diaye pour ajuster Mandanda (96e).
De quoi donner du tonus et lancer finalement un nouveau match dans le match. Le coup franc de Ziani claqué par Marichez (99e), la tête du Messin François (103e) ou le lob de Niang sur le haut du filet (104e), ce n'était plus vraiment la même rencontre. A ce petit jeu, l'OM prenait encore les devant grâce à la tête en lucarne de Cissé (105e) avant le coup de poignard de Baldé dans le crépuscule de la partie. Avant une séance de tirs au but où Niang, Valbuena, Ziani, Cheyrou et enfin Cissé prirent leurs responsabilités.

Les tirs au but
Réussis pour l'OM : Niang, Valbuena, Ziani, Cheyrou et Cissé
Réussis pour Metz : Agouazi, Pjanic, NDiaye, Bong
Raté pour Metz : Bassong
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# Posté le dimanche 04 novembre 2007 04:03

OM 2-2 Metz (5-4) Coupe de la ligue

Longue, très longue à se dessiner la qualification olympienne pour les quarts de finale de coupe de la Ligue est acquise et c'est bien là l'essentiel. Face à Metz, les Olympiens ont ainsi du cravacher jusqu'aux tirs aux buts pour obtenir ce ticket. Non pas qu'ils aient réellement souffert durant ces 120 minutes de jeu. Ils ne trouvaient pas la bonne mire et finissaient logiquement par s'en agacer. Et, quand ils parvenaient enfin à trouver la faille par Niang à la 94e minute, ils étaient rattrapés illico par des Lorrains tout heureux de voir Mo. N'Diaye égaliser deux petites minutes après l'ouverture du score. Dans la suite de ces prolongations enfin plaisantes et animées, c'était Djibril Cissé qui redonnait l'avantage d'une tête en extension bien servi par Ziani.
Une libération pour les Olympiens mais aussi pour l'attaquant dont la joie en disait long sur les difficiles jours qu'il venait de vivre. Enfin libérés ? Non puisque la réussite messine persévérait quand Baldé reprenait un dégagement hasardeux de la défense pour égaliser de nouveau. Accrocheurs, les Grenats le restaient jusqu'au bout réussissant leurs quatre premiers tirs au but, tout comme les Marseillais. Mais, comme un symbole, Cissé transformait le cinquième que le Messin Bassong manquait...Un long chemin - jusqu'à une joie libératrice – qui démarrait dans un 4-4-2 au milieu de terrain en losange (Cana - Ziani, Cheyrou – Nasri) au sein d'un onze de départ sans gros changement contrairement à ce que laissaient augurer les déclarations de Gerets dimanche dernier. Le coach n'a pas donc changé son ossature et ses hommes privilégiaient d'abord l'axe et la profondeur. A la 15e minute, le tir rase motte de Nasri était dégagé avec difficulté par Marichez qui trouvait le pied droit de Niang mais le portier lorrain s'interposait courageusement (15e). L'axe central grenat (orange pour l'occasion) travaillé sans succès, les Olympiens attaquaient alors les côtés. Justement à la 33e minute, le centre de Nasri trouvait Niang au premier poteau mais sa volée écrasée était sortie par Marichez.
En fin de période, Niang combinait bien avec Cissé et ce dernier de voir son tir en déséquilibre passer au-dessus des buts messins (43e). D'une déviation de la tête sur une ouverture de Nasri, Cissé rendait la politesse à Niang mais Marichez prenait les devants en dégageant du poing (44e).
Allant souvent chercher la balle assez bas et se plaçant comme métronome phocéen en première période, Nasri entamait la seconde par une belle percée rattrapée par la défense messine (46e). Complices, Cissé et Niang réussissaient un nouveau une-deux mais Marichez se montrait décisif devant le Sénégalais (59e). Connaissant certains problèmes dans la transmission, les Phocéens laissaient les Messins sortir de leur discrétion avec le tir de Mo. N'Diaye (68e) ou la frappe pleine course de C. Gueye (78e). La tête de Zubar (82e), la volée de Cissé (89e) ou le tir de Cheyrou repoussé du pied par Marichez (92e) étaient les manifestations patentes d'un OM voulant régler l'affaire dans le temps réglementaire. En vain même si une main flagrante d'un défenseur messin dans sa surface n'était pas sanctionnée d'un penalty.
Jusque là quelque peu décousue, la partie s'emballait dans les prolongations. Sur un décalage de Valbuena, Cheyrou longeait l'entrée de la surface et tirait dans les pieds des défenseurs messins. Niang s'extirpait et trompait Marichez de près (94e). Mais les Olympiens n'étaient pas encore arrivés à bon port. Sur une ouverture lorraine de la tête, Zubar était surpris par le rebond ce qui laissait toute initiative à Mo. N'Diaye pour ajuster Mandanda (96e).
De quoi donner du tonus et lancer finalement un nouveau match dans le match. Le coup franc de Ziani claqué par Marichez (99e), la tête du Messin François (103e) ou le lob de Niang sur le haut du filet (104e), ce n'était plus vraiment la même rencontre. A ce petit jeu, l'OM prenait encore les devant grâce à la tête en lucarne de Cissé (105e) avant le coup de poignard de Baldé dans le crépuscule de la partie. Avant une séance de tirs au but où Niang, Valbuena, Ziani, Cheyrou et enfin Cissé prirent leurs responsabilités.

Les tirs au but
Réussis pour l'OM : Niang, Valbuena, Ziani, Cheyrou et Cissé
Réussis pour Metz : Agouazi, Pjanic, NDiaye, Bong
Raté pour Metz : Bassong

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# Posté le dimanche 04 novembre 2007 04:00

OM 1-2 Sochaux: Un match maudit pour l'om

OM 1-2 Sochaux: Un match maudit pour l'om
Deux buts encaissés en « csc », un poteau et un penalty manqué, cette seule énumération résume le scénario catastrophe vécu samedi soir par les Olympiens. Rien ne leur a souri. Ou si peu, alors qu'ils avaient pourtant réussi à ouvrir le score par Niang. Mais ensuite la rencontre tourna au vinaigre. Après plusieurs sauvetages, Mandanda fut deux fois trompé par ses coéquipiers et dut s'incliner.
Le ciel aurait pu s'éclaircir en fin de match, avec un penalty à la 75e, accordé pour une sortie musclée de Richert sur Niang. Mais le gardien doubiste se coucha bien sur le tir de Cissé, et permit à son équipe de remporter les trois points
.


Un match qui bascule sur un but contre son camp, « cela fait partie du football » comme on dit. Mais également cela crédite le sentiment de manque de réussite de l'équipe qui le subit. Alors deux « csc » dans le même match, pensez...
Ces deux-là sont venus balayer l'ouverture du score de Mamadou Niang. Un but simplissime dans sa réalisation. Une longue diagonale de Ronald Zubar plaçant le Sénégalais dans les conditions idéales, avant que celui-ci ne s'impose du plat du pied (0-1, 9e).
« Quand on marque le premier but, normalement cela doit donner de la confiance. Là, nous avons au contraire perdu le contrôle de la rencontre », regrettera Eric Gerets. En effet, les velléités de réaction de Sochaux furent insuffisamment contrariées. Si ce n'est par Steve Mandanda qui s'interposa avec brio, à trois reprises. Un leurre de la capacité phocéenne à résister aux poussées des Lionceaux. Sur un nouveau centre de N'Daw, la tête malheureuse de Zubar filait sous la barre pour l'égalisation (1-1, 31e).
En début de deuxième mi-temps, selon le même modus operandi, Bonnart trompa à son tour la vigilance de Mandanda. Le débordement était cette fois signé Erding (2-1, 51e).
Un tir de Niang, juste au-dessus, ranima l'équipe marseillaise, qui avait enregistré l'entrée de Cissé à la pause. Un changement complété par la sortie de Nasri (victime d'un coup sur la cheville) et de Valbuena à la 68e.
En fin de partie, l'OM mit naturellement beaucoup de c½ur (et pas assez d'organisation) dans ses tentatives d'égalisation. Celle-ci se refusera par deux actions assez symptomatiques de la soirée. Cissé touchant d'abord du bois (73e) après avoir placé une accélération terrible. Puis l'international français voyant son penalty repoussé par Richert (75e). Le dernier tournant du match. « Nous nous sommes battus nous-mêmes », déplorera Eric Gerets au micro d'OMtv.

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# Posté le dimanche 28 octobre 2007 05:12

OM 1-0 Porto ligue des champions : belle performance

OM 1-0 Porto ligue des champions : belle performance
L'OM a tenu tête à Porto. Et il garde la tête... de la poule. Le fruit d'une belle soirée de football. Il y eut tout dans ce match. Une opposition séduisante, du jeu, de l'intensité, du combat. Une victoire aurait bien entendu parachevé l'ensemble. Elle aurait permis aux Phocéens de frapper un nouveau grand coup, après celui d'Anfield. Mais, eux qui eurent le succès dans le viseur à la 69e, le virent disparaître dix minutes plus tard.

Un partout, les joueurs d'Eric Gerets auraient peut-être signé pour ce score à la pause, au terme de cette première mi-temps dominée par leurs visiteurs. Une domination dans la possession de balle, mais surtout au décompte des occasions franches. Les deux frappes de Meireles déviées sur le poteau par Steve Mandanda ayant évidemment marqué les esprits
Les Marseillais durent faire le dos rond. S'opposer avec vaillance, à l'image de Laurent Bonnart, infranchissable pour Quaresma.
Puis les Phocéens passèrent à l'offensive après le repos. Livrant une deuxième mi-temps où leur envie prit plusieurs fois le pas sur les qualités techniques portugaises. Leur but en attesta. Un duel aérien gagné par Benoît Cheyrou lança Djibril Cissé sur la droite. Il centra fort, et la déviation du bout du pied de Niang entre Helton et Fucile fit le reste (1-0, 69e).
L'OM crut alors tenir sa victoire. Pas suffisamment fermement. Porto la lui chaparda des mains, à dix minutes de la fin. Lancé dans le dos de Taiwo (entré à la place de Givet), Lisandro heurta Mandanda. Et l'arbitre, après avoir laissé l'action se poursuivre et se conclure par un tir dans les airs de Postiga, revint à la faute pour la sanctionner d'un penalty. Après les parades de la première mi-temps et la claquette du début de seconde, le Vél' pria Mandanda d'un ultime exploit. Lucho ne lui laissa pas le rôle du héros, en égalisant (1-1, 79e).

Aucune des deux équipes ne perdit donc cette belle bataille. Mieux, après la défaite de Liverpool à Besiktas, elles sont de plus en plus en passe de gagner la "guerre"... des qualifications
# Posté le jeudi 25 octobre 2007 12:59